{"id":21673,"date":"2026-09-22T19:23:58","date_gmt":"2026-09-22T17:23:58","guid":{"rendered":"https:\/\/geomatik.ch\/?p=21673"},"modified":"2026-10-12T13:59:46","modified_gmt":"2026-10-12T11:59:46","slug":"jos-murer-et-le-murerplan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/jos-murer-et-le-murerplan\/","title":{"rendered":"Jos Murer et le \u00ab Murerplan \u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&rsquo;ouvrage de Martin Weiss consacr\u00e9 au 450e anniversaire du \u00ab Murerplan \u00bb, un ouvrage pionnier de la g\u00e9od\u00e9sie suisse, para\u00eetra le 29 septembre 2026. L&rsquo;exposition consacr\u00e9e \u00e0 Jos Murer et \u00e0 son \u0153uvre sera \u00e9galement visible \u00e0 partir du 29 septembre \u00e0 la Haus zum Rech (archives municipales), Neumarkt 4, Zurich, au rez-de-chauss\u00e9e, pr\u00e8s de la maquette de la ville. Par ailleurs, \u00e0 l\u2019occasion de \u00ab Z\u00fcrich liest \u00bb, deux visites guid\u00e9es anim\u00e9es par Martin Weiss vous feront d\u00e9couvrir les lieux li\u00e9s \u00e0 Murer dans la vieille ville : le samedi 24 octobre \u00e0 partir de 14 h et le dimanche 25 octobre \u00e0 partir de 10 h 30, d\u00e9part au Centre Charlemagne, Kirchgasse 14.    <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lorsque le plan de Murer fut publi\u00e9 en 1576, ce fut comme si un magicien avait fait surgir un lapin de son chapeau. Pour la premi\u00e8re fois, les Zurichois et Zurichois eurent l\u2019occasion de voir leur ville vue d\u2019en haut. Aujourd\u2019hui encore, ce chef-d\u2019\u0153uvre de cartographie orne de nombreux bureaux administratifs et foyers. Mais Jos Murer (1530\u20131580) a marqu\u00e9 l\u2019art de la Renaissance non seulement en tant que cartographe, mais aussi en tant que peintre verrier. Bon nombre de ses \u0153uvres d\u2019art \u00abd\u2019une luminosit\u00e9 cristalline\u00bb sont expos\u00e9es dans des mus\u00e9es du monde entier. Fait moins connu : il a \u00e9crit plusieurs pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre qui ont \u00e9t\u00e9 jou\u00e9es sur la place du Fraum\u00fcnster et qui constituaient de v\u00e9ritables f\u00eates populaires. Mais comment Jos Murer a-t-il r\u00e9ussi \u00e0 repr\u00e9senter la ville vue d\u2019en haut, avec toutes ses ruelles sinueuses et ses tours imposantes ? Et comment a-t-il r\u00e9ussi, parall\u00e8lement, \u00e0 exercer ses fonctions de conseiller municipal et \u00e0 subvenir aux besoins d\u2019une famille de douze enfants avec son \u00e9pouse Barbara, malgr\u00e9 la peste et la d\u00e9gradation du climat ?       <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans un r\u00e9cit captivant, Martin Weiss vous fait d\u00e9couvrir la vie et l&rsquo;\u0153uvre du \u00ab da Vinci de Zurich \u00bb et illustre son histoire \u00e0 travers les lieux figurant sur le plan de Murer. Celle-ci s&rsquo;inscrit dans le contexte des bouleversements dramatiques de l&rsquo;\u00e9poque. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Extrait : Sur les tours et dans les ruelles \u2013 Les travaux du Murerplan commencent<\/strong><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fort du succ\u00e8s de la carte de la r\u00e9gion de Zurich, Jos reprit ses instruments de g\u00e9om\u00e8tre en 1573 afin de \u00ab tracer les contours \u00bb de la ville de la Limmat, comme on appelait alors la cartographie. Le relev\u00e9 des plus de mille \u00e9l\u00e9ments urbains diss\u00e9min\u00e9s dans les ruelles sinueuses ne signifiait pas seulement le passage d\u2019un paysage \u00e0 grande \u00e9chelle \u00e0 un environnement urbain \u00e0 petite \u00e9chelle, mais aussi le passage \u00e0 une repr\u00e9sentation bien plus pr\u00e9cise. Cette fois encore, Jos ne travailla pas seul. Son fils Christoph, \u00e2g\u00e9 de 15 ans, qui faisait son apprentissage aupr\u00e8s de lui, l\u2019a second\u00e9 dans ce grand projet.     <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jos Murer n\u2019a laiss\u00e9 aucune trace de son travail sur la \u00ab Planvedute \u00bb : ni croquis, ni fiches techniques, rien. Nous ne pouvons donc que nous en remettre \u00e0 des hypoth\u00e8ses, \u00e0 commencer par cette premi\u00e8re question cruciale : d\u2019o\u00f9 les deux g\u00e9om\u00e8tres pouvaient-ils avoir la meilleure vue d\u2019ensemble de la ville ? La r\u00e9ponse : depuis la salle de la tour de Saint-Pierre. Situ\u00e9e \u00e0 47 m\u00e8tres au-dessus de la Limmat, elle dispose de quatre encorbellements qui servaient de poste d\u2019observation aux pompiers de la ville depuis le d\u00e9but du Moyen \u00c2ge. Un emplacement id\u00e9al pour embrasser du regard la ville dans toutes ses directions et la mesurer. Comme aujourd\u2019hui, l\u2019ascension de la tour se faisait alors par 162 marches menant d\u2019abord au clocher, situ\u00e9 au deuxi\u00e8me \u00e9tage en partant du bas.     <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans un premier temps, les deux hommes ont probablement trac\u00e9 une ligne de base horizontale depuis la \u00ab Turmstube \u00bb, en prenant pour rep\u00e8re le bastion d&rsquo;Oetenbach (aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Amtshaus II sur la Beatenplatz), \u00e9rig\u00e9 en 1532. Ils ont ensuite trac\u00e9 l\u2019axe vertical jusqu\u2019\u00e0 la Wolfturm, qui n\u2019existe plus aujourd\u2019hui (actuellement au 20\/22 Hirschengraben). Aujourd\u2019hui encore, ces deux points peuvent \u00eatre facilement localis\u00e9s depuis les encorbellements, comme l\u2019a montr\u00e9 ma visite de la tour. Le fait que la Wolfturm ne soit pas exactement situ\u00e9e sur la verticale sur le plan de Murer indique que celui-ci n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 l\u2019\u0153il nu, mais qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9 avec une pr\u00e9cision g\u00e9od\u00e9sique. Cela explique \u00e9galement l\u2019orientation inhabituelle de la carte : la rose des vents figurant sur le plan de Murer s\u2019\u00e9tend de 247,4 degr\u00e9s ouest-sud-ouest \u00e0 67,6 degr\u00e9s nord-nord-est, s\u2019\u00e9cartant ainsi nettement de l\u2019orientation vers le sud qui pr\u00e9valait \u00e0 l\u2019\u00e9poque. La vieille ville et l\u2019embl\u00e8me de Zurich \u00e9taient ainsi parfaitement mis en valeur. Johannes Stumpf avait d\u00e9j\u00e0 repr\u00e9sent\u00e9 Zurich sous cet angle dans ses \u00abLandtafelen\u00bb de 1548, mais avec des b\u00e2timents dessin\u00e9s de mani\u00e8re purement sch\u00e9matique. Ce mode de repr\u00e9sentation approximatif ne suffisait pas \u00e0 Jos Murer. Cet artiste-cartographe souhaitait cr\u00e9er une vue en plan authentique, mesur\u00e9e avec pr\u00e9cision et \u00e9labor\u00e9e dans les moindres d\u00e9tails \u2014 une carte vue d\u2019en haut. En milieu urbain, les donn\u00e9es topographiques doivent \u00eatre pr\u00e9cises \u00e0 la seconde d\u2019arc pr\u00e8s. Une simple dioptra ne suffit pas pour cela. On peut donc supposer qu\u2019ils ont utilis\u00e9 un instrument plus pr\u00e9cis, probablement un graphom\u00e8tre. Il s\u2019agit d\u2019un appareil semi-circulaire dot\u00e9, sur son c\u00f4t\u00e9 droit, d\u2019un deuxi\u00e8me dispositif de vis\u00e9e fixe. Cela pr\u00e9sentait l\u2019avantage de pouvoir aligner rapidement et pr\u00e9cis\u00e9ment l\u2019appareil sur la ligne de base horizontale \u00e0 l\u2019aide de la boussole, puis de d\u00e9terminer, gr\u00e2ce \u00e0 la tige de vis\u00e9e mobile, l\u2019angle par rapport \u00e0 l\u2019objet dans l\u2019espace urbain.             <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les passionn\u00e9s de trigonom\u00e9trie devinent d\u00e9j\u00e0 ce qui s&rsquo;est pass\u00e9 ensuite : ils ont mesur\u00e9 l&rsquo;angle form\u00e9 avec la tour Wolfturm. Il ne leur restait plus qu&rsquo;\u00e0 d\u00e9terminer la longueur de la base pour pouvoir calculer l&rsquo;hypot\u00e9nuse et la cath\u00e8te oppos\u00e9e. On utilisait pour cela la longueur de pas ou, pour les distances plus courtes, un cordeau de mesure, comme ceux que les anciens \u00c9gyptiens employaient d\u00e9j\u00e0 pour les lev\u00e9s topographiques. On peut \u00e9galement imaginer un appareil d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9 par les anciens Romains : un hodom\u00e8tre, dans lequel chaque tour complet de la roue \u00e9tait comptabilis\u00e9 comme un pas dans un compteur. En 1502, L\u00e9onard de Vinci utilisa un chariot qu\u2019il avait lui-m\u00eame con\u00e7u, \u00e9quip\u00e9 d\u2019un hodom\u00e8tre, pour arpenter la ville d\u2019Imola. Plus tard, on vit appara\u00eetre des \u00ab podom\u00e8tres \u00bb au format de montre de poche, que l\u2019on portait sur soi. L\u2019horloger neuch\u00e2telois Abraham-Louis Perrelet, \u00e9galement consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019inventeur du remontage automatique pour montres de poche, en fabriqua \u00e0 partir de 1780. On peut supposer qu\u2019ils ont ensuite mesur\u00e9 tous les points d\u2019angle de la ville de la m\u00eame mani\u00e8re, \u00e0 partir de Saint-Pierre. Les triangles ainsi form\u00e9s \u00e9taient plus complexes \u00e0 calculer, mais Jos Murer disposait de deux personnes capables de le faire.        <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D&rsquo;une part, Sebastian Schmid, et d&rsquo;autre part son fils a\u00een\u00e9 Johannes, qui \u00e9tudiait les sept arts lib\u00e9raux au Carolinum, et donc \u00e9galement l&rsquo;arithm\u00e9tique et la g\u00e9om\u00e9trie. Avec Christoph, qui poss\u00e9dait un talent exceptionnel pour le dessin, cela formait une \u00e9quipe de tout premier ordre qui, sous la direction de Jos Murer, participa \u00e0 l\u2019\u00e9laboration du \u00ab Murerplan \u00bb. Il ne restait plus qu\u2019\u00e0 localiser les points d\u2019int\u00e9r\u00eat les plus marquants au c\u0153ur de la ville, tels que l\u2019h\u00f4tel de ville, l\u2019\u00e9glise Wasserkirche ou la tour du Wellenberg, mais aussi les angles des ruelles et des ponts. Les mesures angulaires n\u00e9cessaires \u00e0 cet effet furent \u00e0 nouveau effectu\u00e9es depuis la tour Saint-Pierre. Comme deux angles \u00e9taient n\u00e9cessaires pour chaque positionnement, ils r\u00e9p\u00e9t\u00e8rent l\u2019op\u00e9ration depuis la tour sud du Grossm\u00fcnster, la tour nord ayant \u00e9t\u00e9 d\u00e9truite par un incendie en 1572 \u00e0 la suite d\u2019un coup de foudre.    <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Des quantit\u00e9s consid\u00e9rables de donn\u00e9es ont ainsi \u00e9t\u00e9 rassembl\u00e9es, que Johannes, le fils a\u00een\u00e9 de Jos Murer et math\u00e9maticien de la famille, a transpos\u00e9es au fur et \u00e0 mesure sur un plan, jusqu\u2019\u00e0 obtenir finalement un plan g\u00e9om\u00e9trique pr\u00e9cis de la ville. En mettant l\u2019accent sur \u00ab g\u00e9om\u00e9triquement exacte \u00bb. En effet, si l\u2019on superpose le plan de Murer sur le plan actuel de la ville, les deux se recoupent pratiquement parfaitement. La maison \u00ab Zum R\u00fcden \u00bb, l\u2019\u00e9glise de l\u2019Eau ou encore la tour Grimmenturm sur le Neumarkt se trouvent sur le plan de Murer exactement \u00e0 leurs emplacements actuels. Les angles entre Saint-Pierre, le Fraum\u00fcnster et le Grossm\u00fcnster correspondent \u00e9galement au degr\u00e9 pr\u00e8s \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 d\u2019aujourd\u2019hui.    <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cela signifie que, bien que le plan de Murer donne l\u2019impression de contempler la ville depuis les hauteurs, il s\u2019agit en r\u00e9alit\u00e9 d\u2019un plan urbain pr\u00e9cis, sans distorsion de perspective. Les ruelles ne se r\u00e9tr\u00e9cissent pas vers l\u2019arri\u00e8re. Les remparts \u00e0 l\u2019avant et \u00e0 l\u2019arri\u00e8re ont la m\u00eame hauteur. Comment, alors, se demande-t-on, ont-ils r\u00e9ussi \u00e0 int\u00e9grer cette vue a\u00e9rienne dans le plan ? La solution \u00e0 cette \u00e9nigme r\u00e9side dans une astuce graphique : Jos Murer a repr\u00e9sent\u00e9 les b\u00e2timents selon la perspective du cavalier, c\u2019est-\u00e0-dire l\u00e9g\u00e8rement en biais depuis le haut. Ce terme provient du vocabulaire militaire fran\u00e7ais et d\u00e9signait initialement la position d\u2019un cavalier (chevalier), puis, plus tard, un poste sur\u00e9lev\u00e9 situ\u00e9 sur une colline. Gr\u00e2ce \u00e0 cette astuce, sans modifier la position cartographique exacte des b\u00e2timents, il a transform\u00e9 le plan en une vue panoramique. Ce n\u2019est qu\u2019au niveau des maisons longeant la Limmat qu\u2019appara\u00eet une touche de perspective centrale : \u00e0 gauche, on voit le c\u00f4t\u00e9 droit des b\u00e2timents, \u00e0 droite le c\u00f4t\u00e9 gauche, ce qui s\u2019explique sans doute par le fait que la tour de Saint-Pierre constituait le point de vue du dessinateur. De plus, Murer a l\u00e9g\u00e8rement \u00e9cart\u00e9 les rang\u00e9es de maisons de la Niederdorfstrasse et de l\u2019Oberdorfstrasse, car sinon les maisons de devant auraient masqu\u00e9 celles de derri\u00e8re.        <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"695\" src=\"https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-1024x695.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21675\" srcset=\"https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-1024x695.jpg 1024w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-300x204.jpg 300w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-768x521.jpg 768w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-1536x1042.jpg 1536w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-2048x1390.jpg 2048w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-368x250.jpg 368w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-1319x895.jpg 1319w, https:\/\/geomatik.ch\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Murerplan_Zuerich_4._Ausgabe_1766-600x407.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un artiste aux multiples talents \u00e0 Zurich au XVIe si\u00e8cle<\/p>\n","protected":false},"author":455,"featured_media":21681,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[1973],"tags":[],"heftrubrik":[],"prioritaet":[359],"class_list":["post-21673","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites-generalites","prioritaet-prioritaet-2"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-10-24 04:05:13","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21673","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/455"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21673"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21673\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21757,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21673\/revisions\/21757"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21681"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21673"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21673"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21673"},{"taxonomy":"heftrubrik","embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/heftrubrik?post=21673"},{"taxonomy":"prioritaet","embeddable":true,"href":"https:\/\/geomatik.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/prioritaet?post=21673"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}